Aston Martin

Aston Martin Valkyrie : la F1 avec plaques d’immatriculation

L’Aston Martin Valkyrie (2022) est le fruit d’une collaboration radicale avec Red Bull Advanced Technologies. Conçue par Adrian Newey, son V12 atmosphérique Cosworth atteint 11 100 tr/min, offrant 1 160 ch dans une monocoque carbone à l’aérodynamisme extrême.

Mercedes

Mercedes-AMG One : la F1 dans un habit de route

Dévoilée en 2022, la Mercedes-AMG One est un pari technologique réussi : intégrer le moteur F1 V6 turbo hybride à une voiture de série. Avec 1 063 ch et une complexité mécanique sans équivalent, elle est la Formule 1 que l’on peut démarrer au bouton.

McLaren

McLaren P1 : la supercar en mode attaque

La McLaren P1 (2013) est le troisième membre de la « sainte trinité » hybride, conçue comme l’héritière directe de la F1. C’est une machine de pilote, dédiée au grip et au comportement dynamique pur, sans compromis luxueux.

Shelby

Shelby GT500 (1967) : le muscle qui voulait rester agile

La Ford Mustang Shelby GT500 de 1967 est le sommet de la première génération Mustang. Avec le V8 big block 428 ci de Carroll Shelby, elle devient un muscle-car puissant et sonore, assumant une ambition de Grand Tourisme brutale.

Dodge

Dodge Charger R/T : le muscle au galop lourd

La Dodge Charger R/T (1968–1970) incarne le muscle-car américain brut : un coupé massif, immédiatement reconnaissable, propulsé par un V8 démesuré de 7.2 L. Plus qu’une voiture, c’est une icône de cinéma, conçue pour la ligne droite et la présence.

Chevelle

Chevelle SS 454 LS6 : l’apogée du muscle-car

La Chevrolet Chevelle SS 454 LS6 de 1970 est considérée comme le sommet de l’ère des muscle-cars : une déflagration mécanique brutale, sonore et sans filtre. C’est le chant du V8 américain avant l’arrivée des normes anti-pollution.

Pontiac

Pontiac GTO Judge : le muscle qui s’affiche

La Pontiac GTO Judge de 1969 est la réponse extravertie à la course à la puissance. Avec son badge « The Judge », elle allie performance brute et style assumé.