Contrôle technique moto : ce point précis qui continue de faire débat

Depuis avril 2024, le contrôle technique s’impose aux deux-roues. Un nouvel arrêté vient ajouter un délai controversé, vivement critiqué par les motards et certains élus.

Le 15 avril 2024 a en quelque sorte sonné la fin d’une ère. En effet, à partir de cette date, les deux-roues doivent faire l’objet d’une visite au contrôle technique une fois tous les trois ans selon le site officiel du gouvernement. Autant dire que les amoureux de la moto ont pris ce changement comme un affront.

Effectivement, selon les informations du site Auto Plus, la Fédération Française des Motards en Colère aurait argué de l’inutilité de cette mesure. D’ailleurs, certains pensent qu’il s’agit avant tout d’une mesure détournée dans le but de remplir les caisses de l’État.

Quoi qu’il en soit, le contrôle technique reste une mesure destinée à garantir un minimum de sécurité à l’utilisateur, notamment via la vérification de points essentiels au bon fonctionnement d’une voiture ou d’une moto. Cela dit, un changement récent a de nouveau mis le feu aux poudres.

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Contrôle technique moto : ce nouveau délai qui crispe la communauté

Tout commence avec le nouvel arrêté datant du 19 décembre 2025. À l’origine, la durée du contrôle technique des motos faisait déjà l’objet d’un cadrage. Cependant, le gouvernement a décidé d’y ajouter un détail supplémentaire.

Depuis cette date, un délai d’une minute doit s’écouler entre la fin du contrôle technique et la remise de la moto au propriétaire. Une situation qui n’a pas manqué de faire hurler dans les chaumières des motards. Là encore, la suspicion de l’État à l’égard des motards est mal perçue.

En outre, l’association de défense des motards indique :

« Pendant que certains comptent les secondes avant minuit, l’État, lui, compte les minutes. »

D’ailleurs, Sacha Houlié, député de la Vienne, propose de son côté une autre voie. Lui-même motard convaincu, celui-ci estime que cette mesure n’est pas la plus adaptée à la situation. En outre, le député indique qu’il reste possible de changer son fusil d’épaule.

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Dans cette veine, il s’est emparé des réseaux sociaux pour faire savoir son mécontentement. Par ailleurs, il déclare que les exemples de l’Irlande, de la Finlande, des Pays-Bas ou du Portugal seraient de bien meilleurs modèles en la matière.

Effectivement, ces pays de l’Union européenne ont décidé d’appliquer une dérogation afin d’exempter les motos de contrôle technique.


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